Les cicatrices et leur influence sur la douleur corporelle

Quand je travaille sur une cicatrice, je ne travaille pas que sur la surface. Je travaille sur tout ce que le tissu a mémorisé, la peur avant l’opération, la douleur de la récupération, la façon dont le corps s’est adapté pour protéger la zone.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Ce que le corps fait avec une cicatrice

Le tissu cicatriciel n’est pas identique au tissu original. Il est plus dense, moins souple, souvent moins innervé, et surtout, il adhère. Il colle aux structures voisines : fascias, muscles, organes. Ces adhérences peuvent créer des restrictions à distance, parfois très loin de la cicatrice elle-même.

Les cicatrices récentes sont souvent sensibles au toucher — parfois même douloureuses. Les cicatrices anciennes, elles, peuvent sembler insensibles. C’est aussi un signal : le tissu s’est « éteint » localement, il a perdu contact avec le reste du corps.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Comment je travaille avec les cicatrices

Je commence toujours par écouter. La cicatrice elle-même, oui, mais aussi le reste du corps autour. Comment il se tient, où il compense, ce qu’il protège encore.

Ensuite, le toucher. Très doux au début, pour que le système nerveux se sente en sécurité. Puis progressivement plus présent, pour libérer les adhérences et redonner de la mobilité au tissu.

Quand je travaille sur une cicatrice, je ne travaille pas que sur la surface. Je travaille sur tout ce que le tissu a mémorisé, la peur avant l’opération, la douleur de la récupération, la façon dont le corps s’est adapté pour protéger la zone.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Ce que le corps fait avec une cicatrice

Le tissu cicatriciel n’est pas identique au tissu original. Il est plus dense, moins souple, souvent moins innervé, et surtout, il adhère. Il colle aux structures voisines : fascias, muscles, organes. Ces adhérences peuvent créer des restrictions à distance, parfois très loin de la cicatrice elle-même.

Les cicatrices récentes sont souvent sensibles au toucher — parfois même douloureuses. Les cicatrices anciennes, elles, peuvent sembler insensibles. C’est aussi un signal : le tissu s’est « éteint » localement, il a perdu contact avec le reste du corps.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Comment je travaille avec les cicatrices

Je commence toujours par écouter. La cicatrice elle-même, oui, mais aussi le reste du corps autour. Comment il se tient, où il compense, ce qu’il protège encore.

Ensuite, le toucher. Très doux au début, pour que le système nerveux se sente en sécurité. Puis progressivement plus présent, pour libérer les adhérences et redonner de la mobilité au tissu.

Quand je travaille sur une cicatrice, je ne travaille pas que sur la surface. Je travaille sur tout ce que le tissu a mémorisé, la peur avant l’opération, la douleur de la récupération, la façon dont le corps s’est adapté pour protéger la zone.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Ce que le corps fait avec une cicatrice

Le tissu cicatriciel n’est pas identique au tissu original. Il est plus dense, moins souple, souvent moins innervé, et surtout, il adhère. Il colle aux structures voisines : fascias, muscles, organes. Ces adhérences peuvent créer des restrictions à distance, parfois très loin de la cicatrice elle-même.

Les cicatrices récentes sont souvent sensibles au toucher — parfois même douloureuses. Les cicatrices anciennes, elles, peuvent sembler insensibles. C’est aussi un signal : le tissu s’est « éteint » localement, il a perdu contact avec le reste du corps.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Comment je travaille avec les cicatrices

Je commence toujours par écouter. La cicatrice elle-même, oui, mais aussi le reste du corps autour. Comment il se tient, où il compense, ce qu’il protège encore.

Ensuite, le toucher. Très doux au début, pour que le système nerveux se sente en sécurité. Puis progressivement plus présent, pour libérer les adhérences et redonner de la mobilité au tissu.

Quand je travaille sur une cicatrice, je ne travaille pas que sur la surface. Je travaille sur tout ce que le tissu a mémorisé, la peur avant l’opération, la douleur de la récupération, la façon dont le corps s’est adapté pour protéger la zone.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Ce que le corps fait avec une cicatrice

Le tissu cicatriciel n’est pas identique au tissu original. Il est plus dense, moins souple, souvent moins innervé, et surtout, il adhère. Il colle aux structures voisines : fascias, muscles, organes. Ces adhérences peuvent créer des restrictions à distance, parfois très loin de la cicatrice elle-même.

Les cicatrices récentes sont souvent sensibles au toucher — parfois même douloureuses. Les cicatrices anciennes, elles, peuvent sembler insensibles. C’est aussi un signal : le tissu s’est « éteint » localement, il a perdu contact avec le reste du corps.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Comment je travaille avec les cicatrices

Je commence toujours par écouter. La cicatrice elle-même, oui, mais aussi le reste du corps autour. Comment il se tient, où il compense, ce qu’il protège encore.

Ensuite, le toucher. Très doux au début, pour que le système nerveux se sente en sécurité. Puis progressivement plus présent, pour libérer les adhérences et redonner de la mobilité au tissu.

Quand je travaille sur une cicatrice, je ne travaille pas que sur la surface. Je travaille sur tout ce que le tissu a mémorisé, la peur avant l’opération, la douleur de la récupération, la façon dont le corps s’est adapté pour protéger la zone.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Ce que le corps fait avec une cicatrice

Le tissu cicatriciel n’est pas identique au tissu original. Il est plus dense, moins souple, souvent moins innervé, et surtout, il adhère. Il colle aux structures voisines : fascias, muscles, organes. Ces adhérences peuvent créer des restrictions à distance, parfois très loin de la cicatrice elle-même.

Les cicatrices récentes sont souvent sensibles au toucher — parfois même douloureuses. Les cicatrices anciennes, elles, peuvent sembler insensibles. C’est aussi un signal : le tissu s’est « éteint » localement, il a perdu contact avec le reste du corps.

« Une douleur dans le dos peut venir d’une cicatrice abdominale. Le corps compense, s’adapte, se réorganise — jusqu’à ce que quelque chose finisse par craquer ailleurs. »

Comment je travaille avec les cicatrices

Je commence toujours par écouter. La cicatrice elle-même, oui, mais aussi le reste du corps autour. Comment il se tient, où il compense, ce qu’il protège encore.

Ensuite, le toucher. Très doux au début, pour que le système nerveux se sente en sécurité. Puis progressivement plus présent, pour libérer les adhérences et redonner de la mobilité au tissu.


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